saison 2009 c parti!!

saison 2009 c parti!!
et oui, la F1 a repris ce w-e. A melbourne en Australie(10h de décalage ac nous samedi)lors des qualifs, qlq surprenante possition,car oui brawn gp(j. button et r.barrichello) on tous 2 ete la surprise en se placan sur la premiere ligne.suivit de:
s.vettel et de r.kubica
3eme ligne: n.rosberg et FELIPE MASSA,
4eme ligne KIMI RAIKKONEN et m.webber,
5eme:N. Heidfeld et F. alonso,
6eme:K. Nakajima /H. Kovalainen
7eme:S. Buemi/N. Piquet Jr,
8eme:G. Fisichella/G. Fisichella,
9eme ligne:S. Bourdais/L. Hamilton
et pour J. Trulli et son coequipier T. Glock, ils sont tous 2 parti des stand.
pour la course; GROS RESUMER:
Rang Pilote Equipe Temps
1 J. Button Brawn 1:34:15.784
2 R. Barrichello Brawn + 0.807
3 L. Hamilton McLaren + 2.914
4 T. Glock Toyota + 4.435
5 F. Alonso Renault + 4.879
6 N. Rosberg Williams + 5.722
7 S. Buemi Toro Rosso + 6.004
8 S. Bourdais Toro Rosso + 6.298
9 A. Sutil Force India + 6.335
10 N. Heidfeld BMW + 7.085
11 G. Fisichella Force India + 7.374
12 J. Trulli* Toyota + 26.604
13 M. Webber Red Bull + 1 tours
Abandons
[s]14 S. Vettel** Red Bull + 2 tours
15 R. Kubica BMW + 3 tours
16 K. Räikkönen Ferrari + 3 tours
17 F. Massa Ferrari + 12 tours
18 N. Piquet jr. Renault + 34 tours
19 K. Nakajima Williams + 41 tours
20 H. Kovalainen McLaren + 55 tours
*trulli etait 3eme mais a ete penaliser car il a depasser hamilton lorsque la sc etait la.penaliter de 25sec.
**vettel a ete penaliser par la FIA pr avoir rouler ac un pneu gauche arracher de sa monoplace très abîmée après un accrochage avec Robert Kubica, a de son côté été condamné par la FIA à 10 places de pénalité sur la grille de départ lors de la prochaine course, dimanche, en Malaisie. Le jeune allemand a en outre écopé d'une amende de 50.000 dollars (37.600 euros) !

# Posted on Sunday, 29 March 2009 at 11:13 AM

Special formule 1

Special formule 1
les article qui suive sont specialemnt consacrer a la F1

# Posted on Saturday, 24 January 2009 at 1:29 PM

Schumacher Michael

Schumacher Michael
Michael Schumacher est l'homme de tous les records, à commencer par celui des titres mondiaux et des victoires en GP. D'ordre général, ses statistiques sont éloquentes. Dommage que quelques incidents aient sali sa carrière, car si le pilote est inattaquable, l'homme est controversé.

Né à Hürt-Hurmelheim, Michael commence sa carrière dans le karting, et remporte déjà un franc succès. En 1984, le pilote allemand, alors âgé de 15 ans, remporte son premier titre, le championnat allemand de karting en junior. Performance qu'il réitère l'année suivante, avant de passer en Senior dès 1986. Sa première année parmi les grands est satisfaisante, il termine troisième dans les championnats allemands et européens. En 1987, il termine avec deux couronnes de lauriers, celles de champion d'Allemagne et d'Europe. Fort d'une telle consécration, Michael passe à la Formule Konig d'une part, il remporte 9 courses et en tout logique s'octroie le titre allemand de la discipline. I prend part également à quelques courses de Formule Ford 1600, il se classe sixième du championnat allemand, puis vice champion d'Europe, en ayant participé à 4 courses seulement, et en triomphant à Zandvoort. L'année 1989 marque déjà une étape importante, il passe en Formule 3 et dispute son championnat national avec l'équipe WTS, en tant que lieutenant de Heinz-Harald Frentzen. Et là aussi, il brille : second pour sa première course, vainqueur lors de la seconde, il termine second ex aequo avec son coéquipier, à un point seulement du champion Wendlinger. Autre fait important, il remporte la première manche du GP de Macao, mais doit abandonner lros de la seconde.

En 1990, Michael continue dans la Formule 3, et cette fois, le titre lui appartient avec 6 victoires à la clé. Il participe également à deux autres grandes courses de la F3, à Fuji, puis le GP de Macao, cette dernière course étant considérée comme le championnat du monde de la discipline. Mais déjà, Schumi montre qu'il ne recule devant rien pour la victoire, en s'accrochant avec le finlandais Mika Hakkinen. Schumi signe aussi chez Sauber-Mercedes et fait partie de la Junior team en voitures de sport. Avec son compatriote Jochen Mass, il termine second à Dijon et sur le Nürburgring, puis remporte en fin de saison la victoire à Mexico. L'année suivante, il fait équipe avec Karl Wendlinger cette fois, et participe aux 24 heures du Mans, terminant cinquième. Après une seconde place à Silverstone? Il remporte une nouvelle victoire en fin d'année à Autopolis. Mais entre-temps, le jeune prodige allemand profite de l'emprisonnement de Bertrand Gachot pour avoir aspergé de lacrymogène un policier. Gachot étant pilote de F1 pour Jordan, Mercedes les convainc de prendre Schumacher pour remplacer le pilote franco-belge. Le pilote allemand débute sa longue carrière sur le plus beau circuit du monde, à Spa-Francorchamps.

Un départ en fanfare pour Schumi, ce dernier se qualifie en septième position avec une demi seconde d'avance sur son coéquipier Andrea de Cesaris, qui avait déjà 10 années de F1 derrière lui et participait à sa 160ème course. En revanche, la course fut toute autre, il n'avait pas couvert le moindre tour que son embrayage le lâcha. Mais les qualifications ont suffi pour que le jeune allemand soit embauché par Flavio Briatore, alors patron de l'équipe Benetton, réalisant un véritable pied de nez à Jordan, et à Mercedes qui comptait sur Michael comme pilote pour le retour de la firme en F1, prévu pour 1993. Durant le reste de l'année 1991, Schumi impressionne, d'abord parce qu'il tient tête à Nelson Piquet, son coéquipier triple champion du monde, en se tenant devant lui pendant toute la course italienne. Avec une cinquième place, le jeune rookie marque ses premiers points. Il s'en suit un point au Portugal et un autre en Espagne. Au japon, il est sixième quand son moteur lâche, et en Australie, sous une pluie torrentielle, il s'accroche avec Alesi, alors qu'il est cinquième. En bref, le bilan en fin d'année est plus que positif.

La saison 1992 s'annonce donc comme très bonne, et Michael ne va pas décevoir son patron. Pour la seconde épreuve de l'année, au Mexique, il monte pour la première fois sur le podium, derrière le duo Mansell-Patrese sur Williams-Renault. En Espagne, il se qualifie en première ligne, aux côtés d'un Nigel Mansell intouchable tout au long de la course. Toujours qualifié parmi les six premières place sur la grille de départ, et donc toujours virtuellement dans les points, Schumi engrange et enchaîne les podiums. Puis arrive la course en Belgique, qui se court sous la pluie. Dans le dernier quart de la course, il profite d'un arrêt au stand de Mansell pour s'envoler vers son premier succès. Bilan : troisième au championnat du monde. L'année suivante est du même calibre, Schumacher termine les premières courses en étant souvent classé, avec 8 podiums lors des 12 premières courses de la saison. C'est en fin d'année qu'il remporte une nouvelle victoire en course, cette fois au Portugal sur Estoril. Néanmoins, les quelques abandons dus à sa monoplace le font rater la dernière marche du podium, au profit de Damon Hill.

Pour l'année 1994, Schumacher semble véritablement au top. Il remporte les deux premières courses de la saison. Puis vient le GP de Saint-Marin, un week-end noir qui restera tristement célèbre pour l'accident qui coûta la vie à Ayrton Senna. La mort du brésilien laisse au jeune allemand le champ libre pour le titre mondial. Il réalise le grand chelem lors des quatre premières courses de l'année, mais le titre fut acquis bien difficilement. D'abord, Schumi est disqualifié en Grande-Bretagne pour avoir ignoré les drapeaux noirs, et est exclu pour deux courses. Il faut également compter sur les suspicions qui pèsent sur Benetton, pour l'usage d'un anti-patinage. Tout se joue lors de la dernière course, où alors qu'il va se faire dépasser par Hill, c'est l'accrochage, les deux pilotes abandonnent, et Schumacher est champion du monde à 25 ans 10 mois et 10 jours, ce qui fait de lui le deuxième plus jeune champion à l'époque (troisième depuis 2005). En 1995, Benetton dispose cette fois d'un moteur Renault, et Schumacher survole le championnat, avec un total de 9 victoires dans l'année, égalant ainsi le record de Nigel Mansell en 1992, et devient le troisième pilote à dépasser les 100 points en une année.

Pour 1996, Schumacher quitte Benetton, et au lieu d'aller chez McLaren-Mercedes, ou chez Williams-Renault, les meilleures voitures du plateau, le pilote allemand choisit de partir chez Ferrari. La Scuderia est en petite forme, même si avec Jean Todt à sa tête, les Rouges commencent à sortir la tête de l'eau. Malgré tous ses efforts, il est battu par les Williams-Renault, mais avec 3 victoires et une troisième place au championnat, le bilan reste honorable, et présage une bonne saison 1997. Cette année-là, le pilote allemand parvient à faire jeu égal face à Jacques Villeneuve, et mène pendant une bonne partie du championnat. Mais c'est lors de la dernière épreuve que tout se joue finalement, à Jerez de la Frontera, dans le cadre du GP d'Europe. Au 48ème tour, Schumacher s'apprête à se faire dépasser par Villeneuve, et décide alors de provoquer l'accrochage. Mais cette fois, ça ne marche pas, tandis que Schumi se retrouve dans le bac à gravier, Villeneuve continue la course, et se classe troisième, et champion. Devant un comportement aussi anti-sportif, la FIA doit prendre les mesures qui s'imposent, et Schumacher se voit retirer le titre de vice champion du monde. Outre le déclassement, c'est surtout sa carrière qu'il vient d'entacher, ce que ses détracteurs ne manqueront jamais de rappeler

Renault se retire à la fin de l'année 1997, laissant à Ferrari un nouveau principal adversaire, McLaren-Mercedes, et à Schumacher le finlandais Mika Häkkinen, celui qu'il considèrera comme son meilleur adversaire. Malgré une bonne voiture, et de bons résultats, dont 6 victoires à la clé, il demeure derrière Hakkinen d'un bout à l'autre de la saison. C'est en 1999 que Schumacher peut espérer prendre sa revanche. La saison démarre bien, avec deux victoires à Saint-Marin et à Monaco. Puis arrive la course en Grande-Bretagne, et là, ça se passe très mal. Dès le premier tour, le pilote Ferrari réalise un tout droit, et fonce dans le mur de pneus à plus de 200 km/h Avec deux jambes cassées, le pilote allemand s'en tire assez bien, mais les espoirs d'un troisième titre mondial seront à remettre à plus tard. Une fois revenu dans la compétition, Schumi va aider son coéquipier Eddie Irvine dans la course au titre mondial, en lui laissant la victoire en Malaisie. Une victoire qui aurait été inutile si els Ferrari n'avaient pas été reclassées après avoir été disqualifiées pour des déflecteurs non-conformes.

Pour l'année 2000, Schumacher est plus que confiant en ses chances d'obtenir le titre mondial. Le baron rouge démarre fort, avec 4 victoires en 6 courses. Puis par la suite, Schumacher va perdre du terrain sur Hakkinen, avec 4 abandons en 5 courses, et à l'issue du GP de France, Hakkinen est en tête du championnat avec 6 points d'avance sur Schumi. Mais cette fois, c'est l'allemand qui va gagner : après s'être classé second en Hongrie et en Belgique, il remporte les 4 dernières courses de la saison, et remporte enfin un troisième titre mondial, le premier pour la Scuderia après 21 années de disette. L'année suivante, face à un Hakkinen en méforme, le Kaiser réalise encore une grande saison, il remporte 9 victoires dans l'année, égalant pour la troisième fois le record de Mansell, et monte sur le podium 14 fois, égalant Prost en 1988. Mais surtout, il s'approprie le record de victoires à l'issue de la course hongroise où il égale les 51 succès de Prost, avant de le battre en Belgique. Mais ce n'est là que le début.

La saison 2002 est une saison ultra-dominée par la Scuderia Ferrari, et par Michael Schumacher. Une saison qui est néanmoins marquée par un scandale au GP d'Autriche, où Schumacher remporte la victoire en devançant son coéquipier Barrichello dans les derniers instants de la course. Cette course met en avant la politique des consignes d'écurie qui avantage un pilote plus qu'un autre, mais c'est la première fois qu'une telle manouvre est faite aussi ouvertement. Lors du GP de France, à 5 tours de la fin, Schumacher est second derrière Raikkonen, lorsque ce dernier dérape sur une plaque d'huile. Le finlandais sort brièvement de la piste, Schumacher le dépasse et vole vers un nouveau succès, qui lui permet d'être champion du monde pour la 5ème fois, égalant la performance de Juan Manuel Fangio, alors qu'il reste 6 courses à courir. Au final, Schumacher termine la saison avec 144 points, 11 victoires, et surtout, pour la première fois dans l'histoire, il termine toutes els courses sur le podium !

En revanche, la saison 2003 est toute autre, cette fois la domination des Rouges n'est plus aussi imposante, et le début de saison est à mettre au crédit des Mclaren-Mercedes. Schumacher remporte la course de Saint-Marin dans la douleur, ayant appris le décès de sa mère peu avant la course. Après avoir remporté les deux courses suivantes et la course canadienne, c'est une nouvelle période de disette, le pilote allemand doit se contenter de petits points, mais son principal adversaire Raikkonen n'en profite pas, c'est Montoya et Williams-BMW qui prend les plus gros bénéfices. Schumacher triomphe en Italie, puis aux Etats-Unis, où Montoya est éliminé de la course au titre pour un drive through. Enfin, au Japon, son coéquipier Barrichello réalise le principal, empêcher Raikkonen de prendre la victoire, et Schumacher remporte un sixième titre, détrônant Fangio. Il s'en suit une année 2004 nouvellement dominée par Ferrari. Schumi remporte les cinq premières courses de la saison, comme Mansell en 1992, et enchaîne après Monaco 7 succès consécutifs, égalant Ascari. L'année se solde par un septième titre mondial, le cinquième consécutif, avec 13 victoires et 148 points en 18 courses.

Mais une telle hégémonie ne pouvait durer éternellement, et l'année 2005 marque la fin (éphémère ?) de sa domination. Suite à un changement de règlementation sur les pneumatiques, qui interdit leur changement en course, les Bridgestone sont battus par les Michelin, et Schumacher ne peut pas prétendre à la victoire, sauf à Saint-Marin, où il ne parvient pas à dépasser Alonso dans les derniers tours. Seule exception, de taille, la course d'Indianapolis. Suite à l'éclatement du pneu de Ralf Schumacher, du sans doute au revêtement de la piste, Michelin demande à ses partenaires de boycotter la course. Ne restent en piste que les 6 pilotes Bridgestone, Schumacher remporte la victoire devant Barrichello. En fin d'année, c'est tout juste si Schumacher sauve sa troisième place au classement, son 11ème podium. En 2006, les changements de pneumatiques sont de nouveau autorisés, et Schumacher parvient à rattraper son retard sur Alonso, du moins un temps, car à l'issue du GP du Canada il accuse tout de même 25 points de retard sur l'espagnol. Mais à la suite de l'interdiction des mass dampers et un meilleur développement des Bridgestone, Ferrari et Schumi reprennent des points. Après la casse moteur de Fernando Alonso à Monza, le pilote allemand revient à égalité de points avec Alonso, mais lors de la course suivante, c'est lui qui est victime d'un moteur défectueux, et les espoirs de titre s'envolent.

A défaut de partir sur un huitième titre mondial, Michael Schumacher a terminé sa carrière par une formidable remontée au GP du Brésil. Après une crevaison qui l'expédie à la 17ème et dernière place, il rattrape plus de 40 secondes de retard, pour finalement terminer quatrième, après un magnifique dépassement sur Kimi Raikkonen, son successeur chez Ferrari.

Malgré sa retraite, Schumacher reste dans le monde la Formule 1 et occupe ainsi depuis fin 2006 le poste d'assistant de Jean Todt à la direction de la gestion sportive. Durant l'hiver 2007-2008, il a également repris le volant d'une Ferrari à l'occasion de séances d'essais privés.
On l'a aussi aperçu sur deux roues lors d'épreuves semi-professionnelles, avec un certain succès.

# Posted on Saturday, 24 January 2009 at 1:25 PM

Raïkkönen Kimi X3

Raïkkönen Kimi X3
Kimi Raïkkönen, né à Epsoo en 1979, a commencé sa carrière très jeune, à l'âge de huit ans, et ce par le Karting. A 16 ans, en 1995, il remporte sa première course en Formule A, puis la saison suivante le Championnat de Finlande, en catégorie Classe A.
En 1999, à vingt ans, il saute le pas et passe à la monoplace, en Formule Renault. Le moins que l'on puisse dire est que Kimi y sera très à l'aise, puisqu'il décroche quatre victoires...en quatre courses ! En l'an 2000, toujours en Formule Renault, il dispute le championnat britannique de la catégorie, et arrache la couronne avec sept victoires en dix courses. Son ascension a donc été fulgurante.

Ces excellentes performances ne sont pas passées inaperçues, et Peter Sauber, patron de l'équipe de F1 éponyme, lui propose ni plus ni moins qu'un poste de pilote titulaire dans la catégorie reine pour 2001. Cependant, la FIA fronce les sourcils et hésite à donner sa SuperLicence au jeune Finlandais, supposé trop inexpérimenté (il ne compte alors que dix-sept courses en monoplace à son actif !) Kimi obtient finalement le fameux sésame, mais à titre provisoire, une formalité qui va vite apparaître totalement ridicule.
En effet, pour sa première course à Melbourne, Kimi termine en septième place, et obtient même un point sur tapis vert après la disqualification du quatrième, Olivier Panis. C'est ce qui s'appelle des débuts en fanfare. Et en effet, bien servi par une Sauber-Petronas performante, Raïkkönen va être la révélation de l'année. Certes, il aura du mal à prendre l'ascendant sur son équipier Nick Heidfeld, plus expérimenté, et il fera quelques erreurs de jeunesse en conduisant parfois un peu trop à la limite (notamment à Indianapolis), mais il se fera surtout remarquer par son excellent coup de volant et sa grande rapidité. Il finit ainsi deux fois quatrième, en Autriche et au Canada, et une fois cinquième à Silverstone. Le reste du temps, il est à la porte des points. Bref, il n'en faut pas plus pour que Kimi soit considéré comme un futur grand et soit par conséquent courtisé par McLaren-Mercedes. En effet, chez les Gris, on cherche un remplaçant à Mika Häkkinen, qui va prendre sa retraite à la fin de la saison. Le volant aurait pu revenir à Heidfeld, ancien protégé de Mercedes, mais Ron Dennis décide finalement d'engager Raïkkönen pour la saison 2002.
En trois ans, Kimi est donc passé du Karting à la seconde équipe de la Formule 1.

Début 2002, voici donc Kimi Raïkkönen chez McLaren, aux côtés de David Coulthard, qui fait figure de « taulier » dans l'équipe de Woking. Pour la première course en Australie, il accroche son premier podium en finissant troisième. On peut croire que le Finlandais sera un prétendant au titre, mais il va devoir déchanter. En effet, en 2002, les Ferrari de Michael Schumacher et Rubens Barrichello écrasent la concurrence et les McLaren MP4/17 ne pourront rien faire contre elles. De plus, non seulement les Flèches d'Argent ne sont pas performantes, mais elles ne sont pas fiables ! Après la manche inaugurale, Kimi connaît ainsi six abandons d'affilé ! L'été sera meilleur pour lui : il signe un second podium au Nürburgring avec la troisième place. Surtout, à Magny-Cours, il se retrouve en tête de la course à quelques tours de l'arrivée ! Hélas, à l'épingle d'Adélaïde, au 68ème tour, il glisse sur l'huile laissée par la Toyota de McNish et laisse filer Schumacher vers la victoire. Il finit tout de même brillant second. A Spa, le voici pour la première fois en première ligne aux côtés de l'inévitable Schumacher, poleman dans son jardin ardennais. Mais le dimanche, Kimi ne peut rien contre lui et, de toutes façons, son V10 Mercedes rend l'âme avant la fin.
La saison se termine tout de même par une troisième place à Suzuka, loin des deux Ferrari. Pour cette première saison chez McLaren, Kimi finit le championnat au sixième rang avec 24 points. Si la mécanique l'a empêchée de briller, il a tout de même montré de jolies choses et a souvent titillé son équipier Coulthard, bien plus expérimenté que lui.

La saison 2003 s'annonce bien médiocre pour McLaren-Mercedes, et pour cause : la nouvelle MP4/18 n'étant pas prête immédiatement (et elle ne sera finalement jamais), l'équipe va devoir disputer le championnat avec la vieille MP4/17 légèrement modifiée. Et à la surprise générale, c'est justement au volant de cette antiquité que Raïkkönen, surnommé désormais « Iceman » à cause de son caractère taciturne, va véritablement exploser.
Après une troisième place inaugurale à Melbourne, le jour de gloire du Finlandais arrive à Sepang le 23 mars. Parti seulement septième, Kimi va pourtant faire un excellent début de course, remonter vers le haut du peloton, se débarrasser du leader Alonso dès le quinzième tour et ensuite ne plus lâcher la première place jusqu'à l'arrivée ! Autre bonne nouvelle : cette première victoire lui permet de prendre la tête de championnat du monde. Quinze jours plus tard, sous le déluge brésilien, il finit second après s'être fait déposséder de la tête par Fisichella un tour avant le drapeau rouge synonyme de l'arrêt de la course. Suite à une erreur des commissaires, il sera d'abord déclaré vainqueur avant de rendre bien vite ses lauriers aux pilotes italien.
Avec l'arrivée en Europe, Raïkkönen va devoir défendre sa première place contre Michael Schumacher et sa Ferrari qui vont dominer jusqu'à l'été. S'il résiste bien en terminant second à Imola et à Monaco, Kimi s'effondre à Barcelone et Montréal, et Schumacher attaque l'été en leader du championnat. Au Nürburgring, il réplique en signant la pôle position, sa première en carrière, mais son moteur le trahit le dimanche, perdant ainsi une superbe occasion de repasser l'Allemand. Dès lors, le Finlandais et sa monoplace vieillissante vont tenter de limiter les dégâts pour ne pas se faire trop distancer par Schumacher et les Williams-BMW de Montoya et Schumacher junior, avec plus ou moins de succès. Ainsi, s'il arrache le podium à Silverstone et à Budapest, il est pris dans un énorme carambolage au départ du GP d'Allemagne...
Cependant, les performances de Michael Schumacher et de Montoya, elles aussi en demi-teintes, lui permettent de garder jusqu'au bout un chance de titre. A Indianapolis, sous la pluie, Kimi est le seul à surnager derrière la Ferrari du Baron rouge et finit second. Avant la dernière manche à Suzuka, il compte neuf points de retard sur son rival. En clair il doit triompher et Schumacher abandonner. Les qualifications disputées sous la pluie brouillent les cartes : sur la grille, Raïkkönen est huitième, l'Allemand quatorzième. Le dimanche, Kimi remplit parfaitement son contrat et remonte aux avants postes, jusqu'à buter sur la seconde Ferrari de Barrichello qui tiendra la tête jusqu'au bout. Schumacher, très médiocre ce jour là, n'assure qu'une huitième place qui lui offre la couronne.
Kimi, avec une seule victoire au compteur, échoue donc pour seulement deux petits points...

Pour 2004, Kimi et McLaren nourrissent de grands espoirs de titres. La nouvelle MP4/19, descendante de l'Arlésienne MP4/18, doit être la monoplace du renouveau pour l'équipe de Ron Dennis. Malheureusement, ce sera très loin d'être le cas : cette machine va se révéler non seulement lente, mais aussi d'une fiabilité catastrophique. Raïkkönen doit ainsi terminer les trois premières courses à pied, avant d'inscrire un petit point à Imola. Ensuite, le cycle des abandons se poursuit. Après sept courses, Kimi est quinzième au championnat avec une misérable unité au compteur....
Devant ce désastre, McLaren élabore en hâte une MP4/19B qui apparaît à Magny Cours. À Silverstone, les progrès se font enfin sentir : Kimi décroche la pôle et termine second derrière Schumacher. Mais les ennuis ne sont pas terminés : à Hockenheim, le Finlandais est bon second quand son aileron arrière se détache et l'envoie violemment dans le décor, heureusement sans dommage physique pour lui. Il faudra attendre Spa pour voir Kimi retrouver le sourire : ce jour là, malgré une dixième place sur la grille, il va se cracher dans les mains pour remporter une seconde victoire, acquise après une course chaotique et un duel final avec Schumacher. McLaren a sauvé sa saison...
Le reste du championnat sera bien morne et Kimi alternera places d'honneur et abandons. A São Paulo, pour la fin du championnat, il finit en beauté avec une deuxième place derrière Juan-Pablo Montoya, son futur équipier pour 2005.

Après une année aussi décevante, McLaren et Raïkkonen espèrent bien retrouver les avants-postes en 2005. Le début de championnat en Asie n'est pas fameux et après trois courses, Kimi n'a inscrit que sept points.
Mais avec le début de la saison européenne, le MP4/20 va enfin montrer de quoi elle est capable. Cependant, si la Flèche d'Argent va dès lors s'imposer comme la voiture la plus rapide du plateau, elle sera comme sa devancière soumise à de très nombreux problèmes de fiabilité, notamment sur le moteur Mercedes...Ainsi, Kimi signe la pôle à Imola mais casse sa boîte de vitesses au bout de dix tours, laissant la victoire à celui qui sera son grand rival cette année-là : Fernando Alonso et sa Renault, moins rapide mais plus fiable. À dire vrai, le Finlandais va passer toute sa saison à courir après l'Espagnol au championnat, sans jamais le rattraper, puisqu'il va alterner victoires et contre-performances.
Après Imola, Kimi l'emporte sans coup férir à Barcelone et surtout dans les rues de Monaco. Mais au Nürburgring, il est victime d'un coup du sort incroyable : alors qu'il a écrasé la course, il est victime d'une grave détérioration de son pneu avant droit dans les derniers tours, suite à une légère sortie de route. Comme un arrêt signifierait la perte de la victoire, Ron Dennis demande à Raïkkönen de continuer jusqu'au drapeau à damiers. Las, au début du tout dernier tour, le pneu lâche et explose la suspension, envoyant la monoplace dans le mur. Alonso n'en demandait pas tant et remporte la course...Certes, Kimi se rattrape en gagnant le mouvementé GP du Canada deux semaines plus tard, mais l'Espagnol s'est envolé au classement général. Puis, durant l'été, le pilote McLaren est victime d'une série de problèmes techniques aux essais, ce qui le contraint à partir loin sur la grille à Magny Cours et Silverstone. À chaque fois, il assure le podium, mais Alonso, très régulier, creuse encore l'écart. À Hockenheim, cette fois les essais se passent bien pour Kimi qui signe la pôle. Le dimanche, il caracole en tête, mais l'hydraulique de sa machine le lâche...et qui l'emporte ? Fernando Alonso !
Par la suite, Kimi va connaître une période de répit et remporte les GP de Hongrie et de Turquie sans trembler, puis le GP de Belgique à Spa, disputé sur une piste humide. Hélas, à chaque fois, son rival asturien est là pour assurer les points, et même pour lui reprendre trois unités capitales à Monza.
Et finalement, à São Paulo, la troisième place d'Alonso assure ce dernier du titre de champion du monde. Kimi, second ce jour là derrière son équipier Montoya, doit s'incliner pour la seconde fois après 2003.
Il prendra cependant une belle revanche à Suzuka avec une septième victoire cette saison-là, sans doute sa plus belle. En effet, qualifié en dix-septième position, le Finlandais va effectuer une superbe remontée et l'emporter grâce à un superbe dépassement sur le leader Fisichella dans le tout dernier tour ! La dernière course à Shanghai sera par contre une déception, puisque sa seconde place derrière Alonso ne permet pas à McLaren-Mercedes d'obtenir le titre constructeurs.

Après cet énième échec, Raïkkönen espère pour 2006 que la MP4/21 se révèlera aussi compétitive que sa devancière, mais une nouvelle fois il sera déçu. Pourtant, le début de saison se passe plutôt bien, à l'inverse de 2005. Au Bahreïn, Kimi, parti 22ème après un accident aux essais, réédite son exploit de Suzuka et parvient à accrocher la troisième marche du podium. Après un abandon à Sepang, il finit second à Melbourne, après avoir été le seul à suivre la Renault d'Alonso, vainqueur. Mais par la suite, il lui faudra déchanter. La McLaren, privée de son concepteur Adrian Newey parti chez Red Bull, va être vite dépassée par les Renault et les Ferrari, jusqu'à peu à peu sombrer dans l'anonymat à la mi-saison. Iceman ne pourra alors viser que les places d'honneur. De plus, le Finlandais se pose alors de sérieuses questions sur son avenir. Depuis décembre 2005, il sait que Fernando Alonso va rejoindre Woking en 2007. Kimi pourrait devenir l'équipier de l'Espagnol, mais après cinq années d'échec chez McLaren, il envisage un départ chez Ferrari. En effet, la Scuderia cherche un successeur à Michael Schumacher, qui va se retirer fin 2006. Jean Todt n'ayant jamais caché sa sympathie pour Raïkkönen, l'accord est conclu. Kimi signe avec les Rouges jusqu'en 2009.
En attendant, la suite de cette dernière saison chez les Gris sera bien morne. Pourtant, Kimi fera encore de belles performances. On peut citer son GP de Monaco, où il menace longtemps le leader Alonso avant de connaître un souci mécanique, les GP d'Allemagne et d'Italie où il obtient de justesse la pôle position avant de se faire dépasser par Schumacher, bien plus rapide. A Budapest, il remporte à nouveau les qualifications mais le lendemain, sous la pluie, il s'accroche bêtement avec Liuzzi, perdant ainsi l'occasion de l'emporter. En Chine, à nouveau sous la pluie, il est très rapide et menace les Renault avant de mettre pied à terre sur panne d'accélérateur. Il finit le championnat au cinquième rang, sans victoire pour la première fois depuis 2002.

Début 2007, Kimi débarque donc à Maranello. Au vu des essais d'intersaison et de la compétitivité de la Ferrari F2007, il fait figure de favori avant le début du championnat. Et pourtant, son début de saison sera bien décevant. Certes, il remporte très facilement la première manche en Australie, mais par la suite, il va rentrer dans le rang. En effet, Kimi semble avoir du mal à s'adapter à sa nouvelle équipe et surtout aux pneus Bridgestone, lui qui utilisait depuis cinq ans des Michelin avec McLaren. Ainsi, il doit subir la domination de son équipier Felipe Massa, et commet en plus des erreurs, comme à Monaco où il heurte le rail en qualifications, ruinant ainsi son week-end. Après une tournée américaine tout aussi médiocre, Kimi, après sept courses, compte déjà 26 points de retard sur le leader du championnat Lewis Hamilton qui pilote pour...McLaren. Le fort peu disert Finlandais doit faire face à un flot de critiques, mais cela ne l'empêche pas de continuer à travailler, ce qui s'avèrera payant.
Au début de l'été, la Ferrari progresse et Kimi en profite : il remporte coup sur coup les GP de France et de Grande-Bretagne, à chaque fois après avoir dépassé lors des arrêts aux stands ses rivaux, Massa à Magny Cours et Alonso à Silverstone. Malheureusement, jusqu'en septembre, les Ferrari vont devoir subir à nouveau la relative domination des McLaren, et Raïkkönen va encore perdre du terrain sur Hamilton. Mais s'il est parfois frappé par la malchance (comme au Nürburgring où il est victime d'une panne hydraulique), il ne baisse pas les bras et arrache de bons podiums à Budapest, Istanbul et Monza.
À Spa-Francorchamps, le 16 septembre, il renoue enfin avec la victoire en réalisant une véritable démonstration. Mais deux semaines plus tard, au Mont Fuji, sous la pluie, il ne peut sauver qu'une troisième place après une erreur de stratégie de la Scuderia. Dès lors, Kimi compte dix-sept points de retard sur Hamilton à deux courses du but. Il semble avoir perdu toutes ses chances de titre. Et pourtant...
À Shanghai, sur une piste humide, le Finlandais parvient à suivre Hamilton jusqu'à la sortie de piste de ce dernier. Il remporte alors une victoire très précieuse, sa cinquième de la saison.
La situation du championnat avant la dernière course à São Paulo est la suivante : Hamilton 107 points, Alonso 103 et Raïkkönen 100. Bref, Kimi doit gagner en espérant des soucis pour ses deux rivaux de chez McLaren. Aux essais qualificatifs, il ne décroche que le troisième temps, mais son coéquipier Massa est en pôle. Le dimanche, les Ferrari caracolent littéralement en tête, Felipe devant Kimi, tandis qu'Hamilton est vite relégué en fond de peloton suite à un souci technique. Alonso étant scotché à la troisième place, il suffit à Kimi de passer Massa pour être champion.
Après le deuxième et dernier arrêt aux stands, il ressort sans problème devant le Brésilien, mène ensuite tranquillement la course et coupe la ligne d'arrivée en vainqueur et en champion du monde 2007 ! À 28 ans, et après deux échecs, il rejoint enfin au Panthéon ses compatriotes Rosberg et Häkkinen.
Cependant, il devra attendre un mois pour voir son succès confirmé.
En effet, les BMW et les Williams seront accusées d'avoir utilisé de l'essence "réfrigérée" à Interlagos. Comme ces monoplaces ont fini la course devant Hamilton, septième, leur éventuel déclassement aurait offert au Britannique les points nécessaires à l'acquisition de la couronne mondiale au détriment d'Iceman. Mais la FIA confirmera le classement du GP du Brésil et Raïkkönen sera bien déclaré champion du monde.

# Posted on Saturday, 24 January 2009 at 1:23 PM

Edited on Saturday, 24 January 2009 at 1:41 PM

Massa Felipe

Massa Felipe
Né le 25 Avril 1981 à Sao Paulo, Felipe Massa a gravi à toute vitesse les marches menant à la discipline reine des sports autos. Ayant débuté en karting en 1990, il passe en sport automobile dès l'âge de dix-sept ans en 1998, en Formule Chevrolet. Dès l'année suivante il remporte le titre brésilien de la catégorie et s'envole pour l'Europe. Dès sa première saison en 2000, il est champion d'Italie et d'Europe de F3. Alors qu'il aurait fort bien pu intégrer le championnat international de F3000, il préfère partir en Euro F3000, c'est-à-dire le championnat italien de cette catégorie pour 2001. Là encore, Felipe ne perd pas de temps et décroche la couronne au bout d'un an. C'est donc tout naturellement qu'il débute en F1 chez Sauber-Petronas en 2002.

Felipe réussit à marquer un point dès sa seconde course, en Malaisie, mais par la suite, il se montrera assez brouillon et un peu retrait par rapport à son équipier Nick Heidfeld. Il sera plus à son avantage durant la seconde moitié de l'année, mais cette période coïncide avec le déclin des Sauber, et il se retrouvera dans le ventre mou du peloton. Au GP d'Italie, il est déclaré responsable d'un incident avec Pedro de la Rosa et est pénalisé pour les qualifications de la course suivante à Indianapolis. Signe d'une future disgrâce, Sauber décide de le remplacer pour cette épreuve par Heinz-Harald Frentzen...Ainsi, globalement décevant, il ne conserve pas son volant pour l'année suivante, Sauber ayant préféré rappeler comme titulaire l'expérimenté Frentzen.

En 2003, Massa reste malgré tout en F1, en effectuant des essais pneumatiques pour la Scuderia Ferrari, ce qui en cette saison de canicule et de déclin pour les pneus Bridgestone n'a rien d'une sinécure. Comme Ferrari fournie également des moteurs à Sauber, le team suisse le réengage pour 2004 au côté de Giancarlo Fisichella, Frentzen ayant finalement décidé de mettre un terme à sa carrière en F1 après une dernière saison décevante.

Felipe se sort bien de la confrontation avec Fisichella, alors présenté comme un « briseur de carrière ». Il marque douze points et réussit l'exploit de mener quelques tours devant son public au GP du Brésil, avant de devoir s'arrêter pour ravitailler. Il réalise son meilleur résultat à Spa Francorchamps avec la quatrième place, acquise après une course à rebondissements. Sa saison est également marquée par une grosse frayeur à Montréal, quand sa monoplace soudainement privée de freins s'encastre avec une rare violence dans le mur de pneus. Heureusement, Felipe s'en sort sans dommage. Au final, Peter Sauber est cette fois satisfait du jeune Pauliste, et renouvelle son contrat pour 2005.
Associé au revenant Jacques Villeneuve, la saison de Felipe sera difficile. La C24, prometteuse durant les essais d'hiver, se révèle décevante et l'équipe ne parvient à décoller du ventre mou. Felipe réussit malgré tout à dominer légèrement son illustre équipier et à marquer quelques points lorsque la situation le permet, comme au Canada où il finit brillant quatrième. Dans l'ensemble, Felipe n'a pas grand-chose à se reprocher dans l'échec de cette saison. Son niveau semblant s'améliorer sans cesse, la Scuderia Ferrari décide de le réengager pour 2006...mais cette fois-ci comme titulaire !

En 2006, Felipe a donc l'occasion de montrer ce dont il est capable au sein d'un team prestigieux, aux côtés du non moins célèbre Michael Schumacher.
Les débuts seront difficiles : certes, pour la première course à Bahreïn, il est en première ligne derrière Schumacher, mais il ne finit que 9ème après un tête à queue en début de course. La semaine suivante, il réussit un beau résultat, en finissant cinquième devant son équipier. C'est au cinquième GP, au Nurbürgring, que Massa réussit enfin à accrocher le podium en prenant le troisième place. A partir de l'été, la Ferrari monte en puissance et Felipe va devenir un habitué des podiums. A Indianapolis, il finit second après avoir mené trente tours. Au GP de Turquie, Massa signe enfin le week-end parfait : après avoir signé sa première pôle position le samedi, il n'est jamais inquiété le dimanche et décroche à 25 ans sa première victoire en F1. Lors de la dernière course, il doublera la mise avec une victoire facile, et pas n'importe où : au Brésil ! Massa est ainsi le premier pilote depuis Senna en 1993 à gagner à domicile.
Au final, il finit 3ème du championnat, derrière Alonso et Schumacher. Ce dernier décide alors de se retirer, et c'est Kimi Raïkkonen qui devient l'équipier de Massa en 2007.

Le Brésilien commence mal sa saison. En Australie, un problème technique l'ayant relégué en 22ème position sur la grille de départ, il ne finit que sixième alors que Raïkkonen l'emporte. En Malaisie, Massa est en pôle, mais loupe son départ et part à la faute derrière Lewis Hamilton. Il ne termine qu'à une piètre cinquième place. Mais il va se ressaisir bien vite : au Bahreïn, il part en pôle et remporte une victoire facile sans être inquiété le moins du monde. A Barcelone, encore premier sur la grille de départ, il gagne à nouveau devant Hamilton. Au GP de Monaco, il ne peut faire mieux que 3ème derrière les deux McLaren d'Alonso et Hamilton. Cette situation est d'ailleurs la même à cet instant au classement général. Au GP du Canada, Massa commet une erreur en sortant des stands au feu rouge, ce qui le disqualifie alors qu'il aurait pu viser le podium. Aux USA, les McLaren dominent et le Brésilien assure la 3ème place. A la mi-saison, Massa est en course pour décrocher le titre mais surtout, devance nettement son équipier Räikkönen, dont l'adaptation au sein de la Scuderia ne se fait pas sans mal.
A partir du GP de France, retournement de situation: Ferrari retrouve le leadership au détriment de Mclaren. Massa en profite en signant la pôle, mais le dimanche, c'est son équipier Raïkkonen qui gagne après l'avoir passé lors du dernier relai. A Silverstone, il ne finit que cinquième après avoir calé au départ et perd encore des points contre le leader de championnat Hamilton. Au Nürburgring, Felipe domine la course quand la pluie qui intervient à quelques tours du but permet à Alonso de remonter sur lui et à le dépasser à trois boucles de l'arrivée. Massa perd ainsi des points précieux et va dès lors rentrer dans le rang : treizième en Hongrie après un week-end de cauchemar, il gagne trois semaines plus tard en Turquie, conservant ainsi ses chances au championnat. Mais un abandon à Monza, le seul de la saison, le laisse sur le carreau dans la course au titre. Il va dès lors se mettre au service de Räikkönen, revenu du diable vauvert, dans sa quête du titre mondial. Lors de la dernière manche au Brésil, il laisse ainsi la victoire au Finlandais afin que ce dernier décroche la couronne mondiale. Massa termine finalement quatrième du championnat, à seize longueurs de son équipier champion du monde.

Il courra toujours en 2008 chez Ferrari, son contrat ayant été prolongé jusqu'en 2010.

# Posted on Saturday, 24 January 2009 at 1:19 PM